"Cela paraît si simple ! La peinture demande un sans-vouloir libéré de la pensée raisonnante, de la raison analytique, des dogmes moraux, des automatismes de perfection, de la préoccupation des apparences. Il s'agit bien de tout oublier de cet état d'être là. Tout oublier jusqu'à l'abandon du moi pour un temps. Oublier ce que l'on veut être, car c'est un frein au destin ; oublier ce que l'on croit être car c'est une prison qui ne nous laisse que peu de chance de découvrir nos territoires inconnus. Charles Juliet, extraits de " Entretien avec Fabienne Verdier ""

paroles de Georges Braque ……..

Posted by on Jan 13, 2012 in articles | 0 comments

 

Le vase donne une forme au vide, et la musique au silence.

Le progrès en art ne consiste pas à étendre ses limites, mais à les mieux connaître.

J’ai le soucis de me mettre à l’unisson de la nature, bien plus que de la copier.

Le climat : il faut arriver à une certaine température qui rendent les choses malléables.

Ce n’est pas assez de faire voir ce qu’on peint, il faut encore le faire toucher.

Nous n’aurons jamais de repos : le présent est perpétuel.

Avec l’âge, l’art et la vie ne font qu’un.

Il faut se contenter de découvrir, mais se garder d’expliquer.

L’obscurité traversée par le rayon poétique.

Oublions les choses, ne considérons que les rapports.

 

Le jour et la nuit, cahiers de Georges Braque,

 

 

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Le trait

Posted by on Jan 13, 2012 in articles | 0 comments

 

On a tendance à vouloir dessiner comme on écrit…… au contraire de l’écriture, le dessin exige une distance minimale entre les yeux et la surface blanche, environ 45 à 65 cm. Et ne verrouillez pas votre poignet, laissez lui l’amplitude du geste.

Le trait est une limite  ;  et les outils employés ne donnent pas le même trait :  encre et calame, fusain, crayon noir, crayon à bille, crayon aquarellable, lavis, gouache ou tempéra, tous les traits sont dans la nature  ; alliés  à l’humeur du jour.

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