paroles de Georges Braque ……..

 

Le vase donne une forme au vide, et la musique au silence.

Le progrès en art ne consiste pas à étendre ses limites, mais à les mieux connaître.

J’ai le soucis de me mettre à l’unisson de la nature, bien plus que de la copier.

Le climat : il faut arriver à une certaine température qui rendent les choses malléables.

Ce n’est pas assez de faire voir ce qu’on peint, il faut encore le faire toucher.

Nous n’aurons jamais de repos : le présent est perpétuel.

Avec l’âge, l’art et la vie ne font qu’un.

Il faut se contenter de découvrir, mais se garder d’expliquer.

L’obscurité traversée par le rayon poétique.

Oublions les choses, ne considérons que les rapports.

 

Le jour et la nuit, cahiers de Georges Braque,

 

 

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